Etat des lieux

Ce travail de recherche sur Mai 68 à Lyon est loin d'être terminé. Par manque de temps, l'ensemble des archives collectées cette année n'ont pu être entièrement exploitées. Seulement deux entretiens sur huit ont été transcrits. Pour l'année prochaine, il sera nécessaire de les transcrire pour qu'ils constituent un outil de travail plus important. Il faudra également compléter cette batterie d'entretiens avec de nouveaux, pour permettre une plus grande diversité. Les archives départementales constituent une mine inépuisable, et cette année je n'ai fait que survoler leur contenu.

Par manque de temps également, la forme de ce travail de recherche n'a pas celle que j'aurais souhaité. J'aurais aimé illustrer les journées de manifestations par des photos, archivées au Progrès, ainsi que par des plans, notamment pour la nuit des barricades.

Le fond de ce travail de recherche mériterait d'être moins lapidaire et prolongé à plusieurs niveaux sur l'événement local :

-mieux articuler et affiner les liens local / national

-approfondir le rôle des syndicats et les liens qu'ils peuvent entretenir avec les gauchistes

-mieux cerner les actions des différents groupuscules, en essayant d'établir les responsabilités de chaque service d'ordre dans la nuit d'émeutes du 24 au 25 mai

- faire un historique de la campagne électorale de juin 1968

Enfin sur le travail de recherche théorique essayer de cerner précisément l'idéologie d'extrême gauche des années soixante, avec dans un premier temps une lecture des écrits théoriques de Lénine, Trotzky et autres, puis en épluchant soigneusement la revue Socialisme ou Barbarie, et évidemment en creusant la bibliographie sur l'événement en lui-même avec une lecture approfondie de différents journaux, Action, Combat et de livres recueillant les tracts de Mai 68 comme celui de Vidal-Naquet.


Annexes


Liste des abréviations et sigles.


Archives :

A.D.R. : Archives départementales du Rhône

A.L.G. : Archives de la Gryffe


Organisations politique ou syndicale :

A.G.E.L. : Association Générale des Etudiants de Lyon

C.F.D.T. : Confédération Française Démocratique du Travail

C.G.T. : Confédération Générale du Travail

F.A. : Fédération Anarchiste

F.E.R. : Fédération des Etudiants Révolutionnaires

J.C.R. : Jeunesse Communiste Révolutionnaire

P.C.F. : Parti Communiste Français

P.S.U. : Parti Socialiste Unifié

S.D.S. : Sozialisticher Deutscher Studentbund

S.N.E.-Sup. : Syndicat National de l'Enseignement Supérieur

U.D. : Union Départementale

U.E.C. : Union des Etudiants Communistes

U.J.C.-(m.l.) : Union des Jeunesses Communistes (marxiste-léniniste)

U.N.E.F. : Union Nationale des Etudiants de France


Autres

O.R.T.F. : Office de Radio et de Télévision Française

S.M.I.G. : Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti


Annexe I : Note à l'usage des interprétateurs

Henri Weber

L'article d'Henri Weber a permis l'élaboration de la première sous-partie, Un terreau fertile, et a permis également de ne pas oublier certains aspects importants qui font la spécificité de Mai 68.

De quoi parle-t-on, quand on parle de Mai 68? Trois traits, souvent négligés me semblent devoir être pris en compte, sous peine de manquer la spécificité de l'événement.

- Mai 68 n'est pas un événement franco-français comme la Commune de Paris, l'affaire Dreyfus, ou le Front Populaire. Sa dimension, sa réalité sont d'emblée internationales. Aux Etats-Unis, en Europe occidentale, au Japon, il s'agit d'un seul et même mouvement : mêmes forces motrices, mêmes idéologies, mêmes mots d'ordre, mêmes pratiques... Les protagonistes sont au demeurant, fort conscients de cette dimension planétaire et cherchent à l'institutionnaliser : manifestations internationales (Berlin, Février 1967; Paris, mai 1971, etc.), actions de solidarité, coordinations... Toute interprétation qui se référerait à des traits essentiellement nationaux -situation économique, système politique, contextes idéologiques- manquerait son objet.

-Mai 68 n'est pas une mobilisation « du peuple tout entier », mais un fait de génération. Il n'y a qu'en France, et dans une moindre mesure en Italie, que s'opère la « jonction » entre la « révolution juvénile » (Edgar Morin » et le monde salarial adulte. Encore ce télescope est-il fortement conflictuel, et ne constitue en rien la « fusion des révoltes » que les soixante-huitards appelaient de leurs voeux. Partout ailleurs, le divorce entre le mouvement de la jeunesse scolarisée et le mouvement ouvrier est complet. Aux Etats-Unis, en R.F.A., les « cols bleus » font le coup de poing contre les étudiants.

Les interprétations de Mai 68 doivent rendre compte de cette coupure entre les générations et du rôle central joué par la jeunesse scolarisée dans les « événements ». Celle-ci est, on s'en doute, beaucoup plus qu'une classe d'âge : située à l'intersection de trois ensembles qui la débordent - les adolescents et post-adolescents, l'institution scolaire, l'intelligentsia - elle constitue un acteur social spécifique, traversé de contradictions et d'aspirations propres : rapports ambivalents au « monde adultère des adultes »; crise de l'école; attitude critique des intellectuels...

- Le troisième trait caractéristique de Mai 68 est le radicalisme du mouvement qui, partout, débouche sur le gauchisme culturel et politique, c'est à dire sur une volonté de rupture radicale avec les valeurs, les normes, les institutions de l'ordre existant, considéré comme intrinsèquement pervers et partant inamendable. Loin de venir grossir comme en 1936 ou en 1945 les rangs des partis, des syndicats ou des associations de gauche, les soixante-huitards les couvrent de sarcasmes et s'efforcent de s'organiser hors d'eux et contre eux. Raymond Aron assiste, incrédule et indigné, à la résurgence, au plus fort des « trente glorieuses », des idéologies révolutionnaires du XIX ème : anarchismes et marxismes, dans leurs versions les plus radicales. Et il est vrai que le gauchisme du mouvement fait problème : rarement mouvement révolutionnaire n'a autant manqué de bases objectives. Les interprétations de Mai 68 doivent rendre compte du paradoxe d'un mouvement révolutionnaire de masse se développant en l'absence de l'ombre d'une situation révolutionnaire.


Annexe II : Résultats des législatives

Force politique Nombre de sièges
P.C.F. 41
S.F.I.O. 66
U.D.S.R. 39
Centre 55
U.N.R. 233
Rép. Ind. 36
Sans étiquette 12

Force politique Nombre de sièges
P.C.F. 73
F.G.D.S. 121
P.D.M. 41
Sans étiquette 8
U.D.-V 200
Rép. Ind. 44


Annexe IV : Entretiens


Entretien avec Jacky Dugrand.

Jacky Dugrand, tient actuellement la librairie Choc Corridor à Lyon, en 1968 il était lycéen en première au lycée pilote Saint-Exupéry. Ses sympathies allaient déjà pour le milieu anarchiste.

les jeunes mecs étaient assez chauds pour cette idée là; quand ça a démarré dans la rue les mecs étaient là; pas nécessairement sur des mobilisations politiques comme les maos, les trotzkystes... Il se passait quelque chose, c'était une décennie culturelle énorme...

Comment était la structure du Lycée au niveau des études, de l'encadrement?

Nous étions dans un lycée pilote (st Ex), alors ils testaient plein de choses, on pouvait faire beaucoup de choses dans le domaine culturel; monter des ciné-clubs, des clubs poterie, motos... Mais il y avait quand même, le censeur, le principal les pions; il y avait quand même une répression, notamment les mecs qui avaient des cheveux longs, des jeans étaient emmerdés; il n'y avait pas de mixité, il y avait le conseil de discipline, les heures de colle... On faisaient les cons, parce-que c'était bien; ce n'était pas systématique mais ça faisait partie du truc... Quand 68 a éclaté, ce qui importait les lycéens c'était changer un peu la structure du Lycéen : 'on est lycéen, on peut dire ce qu'on a envie'; les tables on les changeait de place etc... En 68 les heures de colle ont été supprimées... Bon après c'est revenu...

Quand on était lycéen, comment voyait-on les étudiants?

C'était les grands, on savait qu'on allait passer les examens, que nous serions étudiants, mais c'était un monde assez lointain quand même... En 68, on descendait à plusieurs à la fac, c'étaient un petit peu les grands frères, ceux qui causaient bien, ceux qui avaient le bac... Et puis ils causaient pas beaucoup avec nous, quelques mecs notamment les anars... Mais ceux qui prenaient les micros, les p'tits jeunes ils s'en foutaient... Dans le mouvement de 68, on a vachement parlé des étudiants parce qu'ils faisaient du spectaculaire, mais les lycées ont suivi très très vite, occupation des lycées, et puis ça discutait, on n'avait pas besoin des grands là. Et puis il y avait ce côté culturel. On avait des bons profs en français, en philo, on parlait de la beat-genration, du rock, on faisait du sport... Les étudiants étaient déjà des sérieux, ils étaient déjà des carriéristes... Ceux qui prenaient le micro à la fac, maintenant ils ont fait carrière... Alors que les lycéen c'est plutôt le bon côté de la révolte adolescente, mais riche, car on s'intéressaient beaucoup à la culture générale... Les profs nous apprenait des choses, c'était une période bénie, les profs on leur parlait de ce qu'on aimait... Les profs ont très largement participé à l'occupation des lycées...

Au lycée il y avait aussi beaucoup plus de fils de prolos qu'à la fac...

Au niveau des événements, quels souvenir marquants gardez-vous?

En mai-juin, on continuait à aller au lycée, on l'occupait quasiment, même si on rentrait chez nous on revenait au lycée... même si pour beaucoup c'étaient des vacances, et puis il y avait des manifs tous les jours, on descendait à la fac parce-que c'était un peu le romantisme révolutionnaire... Et puis il y eu la nuit des barricades à Lyon... Quand on réfléchit, après sur ces choses-là, il y a eu un côté très provocateur; il y a eu une manif qui partait comme ça, quand une manif arrivait à dislocation, une autre manif repartait à Vaise, Rhodia, Berliet... Le jour où il y eu les barricades, il y eu des trucs très troubles, qu'en face ils avaient envie d'en découdre... De l'autre côté il y avait aussi évidemment une envie de faire des barricades, de se battre avec des flics qui représentaient l'Etat... Au niveau de la mémoire, ce que je retiens vachement, quand je suis arrivé sur les barricades, au pont Lafayette, tout de suite, les grenades lacrymos te suffoquent, les étudiants en médecine qui mettaient du citron dans les yeux des mecs, on sentait la révolte...

Et puis dans ces manifs, à la fac on rencontrait des gens... Il y a des amitiés qui se sont créées... pour un adolescent c'était bien, évolutif. Il s'est passé pas mal de chose qui a fait changé pas mal de gens, il y a toujours ce côté de révolution culturelle; il n'y a pas que la politique : le trotzkysme, le maoïsme... Le pouvoir au travailleur, ouais, OK; je suis issu d'une famille ouvrière, le pouvoir au travailleur d'accord, mais quand c'était les étudiants qui le disait, ça nous faisait un petit peu rigoler... Pour mon père qui a fait 36, quand arrive 68, il faut y aller. Il y avait encore une classe ouvrière très forte... En plus ils se sentaient concernés, leurs enfants étaient au lycée, à la fac... Mon père était très intéressé, par le 22mars. Le 13 mai, j'étais avec mon père, j'étais vachement content...

En Province comment se situait-on par rapport à Paris?

On écoutait les événements à la radio, les lisait dans les journaux; Paris c'était un petit peu le modèle. A Lyon ça s'est passé assez différemment de Paris, chaque ville a sa structure, son histoire. Paris c'était la référence car l'état était vachement centralisé... Dans toutes les villes étudiants il se passait quelque chose, mais on ne parlait que de Paris, à Paris, il y avait un parfum de révolution qui était intéressant.

Comment fonctionnait un CAL?

Ben nous, il y avait 2/3 mecs qu'on connaissait, représentants du CAL national et qui balançaient les idées, les A.G., c'est eux qui structuraient la révolte dans les lycées, réunions avec les profs, l'administration 'nous on veut plus de ça'. C'était un truc assez informel qui était intéressant, un lieu de débat, il fallait qu'il y ait un mec qui lance le débat. Dans chaque Lycée il y avait des mecs assez brillants qui y allait, et puis après, tout le monde prenait la parole, 68 a libéré la parole...

Les années 60 sont également une forte décennie culturelle...

Il y avait le cinéma, la nouvelle vague, tous grands classiques du cinéma on les avait vu dans le cadre du ciné-club, on voyait ce qu'on voulait. Et puis il y avait des débats, sur la littérature, la beat generation, déjà on commençait à lire de la S.F... Sinon c'était surtout au niveau de la musique, le rock américain, le rock anglais... Au lycée on s'échangeait vachement de disques, parce-qu'on avait pas beaucoup de tunes... C'est une époque où il y avait une énorme curiosité... Il y avait des potes qui nous disait :'ça faut le lire'. Le traité de savoir-vivre, les situs; et aussi tous les radicaux américains... On baignait dans le cinéma américain, très proche de ce qui se passait sur les campus, qui parlaient des problèmes étudiants, on se prenait ça dans la gueule parce-que c'était proche... Et puis la BD, le polar... Les étudiants pouvaient ne pas avoir cette fraîcheur par rapport à la culture; j'avais un grand-frère qui était engagé politiquement maoïste, et qui me disait les Beatles faut pas écouter, c'est une musique de capitalistes, rien à foutre, on aime... En musique ça commence dès 65 avec Dylan, le protest-song, qui parlait de ce qui se passait dans les campus. Et puis en 68, c'est l'arrivée aussi de la came... C'était assez important pour des jeunes mecs... Le shit était déjà diabolisé, on parlait d'ailleurs de Haschisch. Il y avait des journaux comme France-Soir qui faisaient des articles sur les beatniks qui traînaient sur les bas-ports de la seine en fumant du haschisch, on parlait de drogués...


Bibliographie et sources


Bibliographie


Sources Imprimées


Journaux

  • Démocratie nouvelle, juin-juillet 1968
  • Le Nouvel Observateur du 20 mai 1968 et du 19 juin 1968
  • La Vie Lyonnaise, n° 165/166, mai-juin 1968
  • Le Progrès : du 3 mai 1968 au 20-21 mai 1968, du 9 Juin 1968 au 14 Juin 1968
  • Le Monde du 05/06, 7, 9, 11, 26 mai 1968; 1 juin 1968; et 17 / 18 décembre 1967
  • L'Enragé n°1 à 4
  • BURTHEAU Robert, Un commissaire de police est mortellement blessé par un camion lancé par les étudiants dans Le Monde, 26 mai 1968
  • GIROD de l'Ain Bertrand, Nuit de la liberté à la Sorbonne, 15 mai 1968
  • LACOUTURE Jean, Une république libertaire, 15 mai 1968
  • TOURAINE Alain, Pour le Mouvement dans Le Monde, 11 mai 1968
  • VIANSSON-PONTE Pierre, La France s'ennuie dans Le Monde, 15 mars 1968
  • VIANSSON-PONTE Pierre, 27 jours qui ébranlèrent la France, 3 mai 1978

Archives


Archives Départementales du Rhône (A.D.R.)

-2690 W 1, Rapports Journaliers sur les événements faits par les proviseurs, doyens d'établissements...

-2690 W 39/40, associations étudiantes, documentation sur F.G.E.L., F.N.E.F., A.G.E.L., F.N.E.F.

- Versement non côté du cabinet du Préfet

- article 44 A, Tracts collectés pendant les événements

- article 44 B, Circulaires de maintien de l'ordre pendant les événements

- article 44 C, Diverses informations, photos prises pendant les événements

- article 44 D, Divers documents

- article 44 F, Chronologie très détaillée des événements effectuée pour le ministère de l'intérieur

- article 74, Rapports politiques effectués par les Renseignements généraux, recensement des effectifs gauchistes daté de dec. 1969


Archives de la librairie La Gryffe, 5 rue Sébastien Gryffe 69007 Lyon (A.L.G.)

-A2, Photos prises pendant les événements, revue de presse

-A3, Tracts collectés pendant les événements


Archives de la librairie Choc Corridor, 7/9 rue des Trois-Maries 69005 Lyon

- Collection de jounaux parus pendant les événements (L'enragé, Voix Ouvrière, L'Humanité, Le Monde, L'Aurore, Combat...)


Sources Orales

Entretien avec Jacky Dugrand effectué le 18 Janvier 1997, lycéen au lycée Saint Exupéry en 1968, sympathies pour les anarchistes.

Entretien avec Christine Hadley née Peronnet effectué le 4 Mars 1997, étudiante en anglais à la Doua en 1968, le coeur à gauche.

Entretien avec Bernard Delpal effectué le 8 Mars 1997, étudiant en histoire à Nanterre en 1968, participait au Mouvement du 22 Mars.

Entretien avec Monique Kulenovic née Deï-Toss effectué le 13 Mars 1997, étudiante à l'Ecole Normale, suivait des cours à la Doua en 1968, militante chez les trotzkystes-lambertistes après 1968.

Entretien avec Michel Plum effectué le 21 Mars 1997, étudiant en anglais à la Doua en 1968, passe pendant les événements d'un centrisme de gauche peu politisé à un discours révolutionnaire, militera à la J.C.R. après 1968.

Entretien avec Jean Paul Ducasse effectué le 26 Mars 1997, étudiant en histoire géographie à la Doua et sur les quais, pro-chinois pendant Mai 1968


Sources audio-visuelles

Films : L'an 01 de Gébé Le Fond de l'air est rouge de Chris Marker, 1978

Mourir à 30 ans de Romain Goupil Reprise de Hervé Le Roux, 1996

Disque : La révolution (45 tours) avec les 'choeurs' du Comité Révolutionnaire d'agitation culturelle et du Comité Gavroche révolutionnaire


Iconographie

Manifestation de la Rhodiacéta en décembre 1967

Le Progres

Manifestation du 7 mai 1968, Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Le Progrès

Manifestation du 9 mai 1968 devant la Bourse du Travail

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Atelier Populaire des Beaux-Arts de Lyon, marron sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

« Les droits que nous exigeons »

Archives de la famille Ravinet

Locaux du Progrès : Rue Bellecordière

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

« La police à l'O.R.T.F., c'est la police chez nous », Affiche de l'atelier des Beaux-Arts de Lyon reprise de Paris, rouge sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

Porte E de Berliet-Vénissieux, Un printemps dont on se souvient

Institut d'Histoire Sociale

Affiche de la pièce La politique des restes

Archives de Madeleine Lambert

A la fac de Lettres

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

« La retraite à 60 ans », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts : création originale, noir sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

Charge de C.R.S. cours Lafayette lors de la manifestation du 24 mai 1968

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Barricade devant les galeries Lafayette lors de la manifestation du 24 mai 1968

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Camion maîtrisé par les forces de l'ordre lors de la manifestation du 24 mai

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Débris de barricades de la manifestation du 24 mai

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

« La lutte continue », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon, reprise de Paris, bleu marine sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

Obsèques du commissaire Lacroix devant l'église St-Bonnaventure

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Manifestation du 29mai 1968

Journal du Rhône

Manifestation du 29 mai 1968 sur le Pont Morand

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

« Gouvernement populaire », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon : création originale, rouge sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

« Nous sommes la majorité », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon : création originale

Archives de Madeleine Lambert

« Où se cache Michel Noir ? », Manifestation du 31 mai 1968

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

Manifestation du 31 mai 1968

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

« Vermine fasciste », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon reprise de Paris, noir sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

Assaut contre la faculté de lettres le 4 juin 1968

Archives photographiques du Progrès à Chassieu

« C.R.S. = S.S. », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon : création originale, noir sur fond blanc

Archives de la famille Ravinet

« Participation », Affiche de l'atelier des Beaux-Arts de Lyon : création originale

Archives de la famille Ravinet

« Halte à l'expulsion de nos camarades étrangers », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon reprise de Paris, noir sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

Manifestation Jéricho du 12 juin 1968 :Place Bellecour

Archives de Michel Gonthier : Objectif Lyon n°1

« Les moins de 21 ans ont voté dans la rue », Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon : création originale, bleu sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

Circonscriptions électorales du département du Rhône pour les législatives de 1968

Le Progrès

Circonscriptions électorales de l'agglomération lyonnaise pour les législatives de 1968

Le Progrès

« Retour à la normale, Affiche de l'Atelier des Beaux-Arts de Lyon reprise de Paris, vert sur fond blanc

Archives de Madeleine Lambert

[Précédent]