Note(s)

[1]  Léon P., La vie des Monuments français, tiré de Chastel A. Architecture et patrimoine, p. 85.

[2]  Procédons sans délai à une mise au point terminologique. Nous parlerons du Vieux Lyon, en entendant l'ensemble bâti (qui même s'il a été qualifié comme datant du 'énième siècle', est considéré comme un ensemble Renaissance), s'étendant le long de la rive droite de la Saône, dans le secteur qui correspond aux trois paroisses St-Georges, St-Jean et St-Paul. Nous sommes bien conscient que le vieux Lyon proprement dit intègre aussi les pentes de la Croix-Rousse, les restes de la rue Mercière et quelques édifices du quartier de la Guillotière. Mais cette appellation 'Vieux Lyon' sera considérée comme une commodité de langage appréciable, d'autant plus pratique que ce qui est communément appel, Vieux Lyon est cet ensemble particulier.

[3]  André Chastel écrivait, par exemple en 1975 au sujet d'Avignon que le festivalier « pourrait penser que la conservation et l'entretien de ces cités au décor original et irremplaçable vont de soi, que toutes mesures sont prises depuis longtemps pour que l'expansion urbaine, loin de compromettre un pareil cadre, contribue au contraire à le mettre en valeur ». In A. Chastel, Architecture et patrimoine, éd. Inventaire général/Imprimerie Nationale, 1994, p. 177.

[4]  Martine Rémond-Gouilloud, 'L'avenir du patrimoine', in Esprit, nov. 1995, p. 59.

[5]  Voir dans ce sens : A. Chastel, 'La notion de patrimoine', in Les lieux de mémoire, édition Quarto Gallimard, 1997, p. 1449.

[6]  Martine Rémond-Gouilloud, ibid, p. 61.

[7]  (6) Idem. C'est bien sûr la position légitimement affichée par la Direction du Patrimoine et Maryvonne de Saint-Pulgent, dont le discours se fonde sur l'intérêt du patrimoine dans notre époque déstabilisée, et fait du patrimoine, 'le plus beau présent du passé'. Jacqueline Guilloux, 'Notre patrimoine', in Revue Politique et Parlementaire, n° 968, nov./déc. 1993, p. 56-61.

[8]  Nous reprendrons ici les grandes lignes de l'article d'Olivier Mongin, 'Une mémoire sans histoire ? Vers une autre relation à l'histoire', in Esprit, mars/avril 1993, p. 102-113. Cet article est écrit à l'occasion de la parution des trois derniers tomes des Lieux de mémoire de Pierre Nora.

[9]  Extrait des Lieux de mémoire, cité par O. Mongin, ibid, p. 103. Voir aussi l'explication d'O. Mongin : 'En mettant l'accent sur cette mutation 'historique', sur ce glissement inattendu d'une représentation active de l'histoire à une représentation acquise, Pierre Nora souligne de concert que la représentation du temps qui accompagnait le sentiment d'être porté par le 'roman national' est en train d'éclater sous nos yeux'. Id.

[10]  'Deux choses constituent l'âme d'une nation, l'une est dans le passé, l'autre est dans le présent ; l'une est dans la possession en commun d'un legs de souvenirs. L'autre est dans le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis'. (Ernest Renan, discours en Sorbonne du 11 mars 1882, 'Qu'est ce qu'une nation ?'. Cité par J.M. Léniaud, 'Nation et Patrimoine', in Revue administrative, n° 286, juillet/août 1995, p. 397-401.)

[11]  J.M. Léniaud, ibid, p. 398-400.

[12]  Déclaration en 1938 au Conseil municipal : 'Le Vieux Lyon n'est qu'un ramassis de taudis, tout juste digne de l'équarrisseur'. Tiré du Journal de la Renaissance du Vieux Lyon, n° 74, dossier spécial : 'Le point sur la restauration dans le Vieux Lyon', p. 33.

[13]  Nous utiliserons ici entre autre l'analyse réalisée par Jean-Gabriel Mortamet, Architecte en Chef des Monuments Historiques chargé du Plan de Sauvegarde, consultable dans le rapport du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur.

[14]  André Donzet, 'Le Vieux Lyon, son histoire, ses problèmes, sa restauration', in Les Monuments Historiques de la France, nov./déc. 1964.

[15]  Cet extrait est tiré d'un article publié par l'Hebdo De Lyon du 8 décembre 1977, qui n'indique pas les références du texte.

[16]  S. de Beauvoir, Tout compte fait, Gallimard, 1974. (Texte tiré de l'ouvrage de Pierre Faure- Brac, Le Vieux Lyon, éd. ...., 19..).

[17]  Nous utiliserons ici les gravures recueillies dans l'ouvrage de D. Bideau, Les lieux disparus de Lyon, éd. LUGD, 1993.

[18]  Cette gravure provient de la Bibliothèque Municipale de Lyon, Fonds Coste.

[19]  La plus célèbre est sans doute la Société Académique d'Architecture de Lyon ; nous nous pencherons sur elle plus tard.

[20]  AML série 4C/2

[21]  Il convient aussi de souligner que les explications consacrées à certains quartiers sont parfois succinctes en raison des réelles natures et fonction des guides, qui peuvent se présenter comme une somme de renseignements pratiques : Cochard (ibid) donne des indications aussi précises que diverses : citons par exemples celles relatives à la gendarmerie, aux taxis, aux notaires, mais aussi aux pépinières, bains, cafés, téléphones, charcutiers, dorures et... sourds-muets.

[22]  Soulignons que nous considérons aujourd'hui qu'ils ont causé des pertes, au patrimoine tel que nous le concevons. Il n'était pas question à l'époque de détruire le patrimoine mais au contraire de le mettre en valeur.

[23]  Baron Ravérat, Notre Vieux Lyon, Lyon, 1881.

[24]  Petit guide annuel de l'étranger à Lyon, 1880 ; AML série 4C/2. 250

[25]  Voyage pittoresque et historique à Lyon, 'Voyage pittoresque et historique à Lyon, aux environs et sur les rives de la Saône et du Rhône' par MFM Fortis, T1, Paris, 1821, (AML 188. 1/2, s,rie 4C/2), p. 367.

[26]  Réf AML abbé Suchet ?

[27]  Nous ne développerons pas non plus ici la question de l'élaboration des premiers cadres juridiques et publics pour protéger ce qui progressivement devient un patrimoine - nous le ferons dans la deuxième partie consacrée à la Commission du Vieux Lyon, [I.B.]-.

[28]  Pour une histoire complète des démolitions et des tentatives de sauvetage des monuments sous la Révolution, cf. André Chastel, 'La notion de patrimoine', in Les Lieux de mémoire, dir : Pierre Nora, t. 2, la Nation, p. 1433-1469.

[29]  Les lavis de Victor Hugo sont à ce titre moins connus que les huiles d'Hubert Robert. Cf. par exemple Lafargue Jacqueline, Victor Hugo, dessins et lavis, Paris, éd. Hervas, 1983, 157 p.

[30]  Châteaubriand, extrait de Le génie du christianisme, cité dans Patrimoine, Etat et Culture, Ministère de la Culture, Documentation Française, p. 25.

[31]  Chastel, 'Viollet-le-Duc, un grand esprit du siècle dernier', in Architecture et patrimoine, ibid p.162.

[32]  Cf. par exemple un texte de Michelet sur la Cathédrale, Lagarde et Michard, XIX° siècle, en annexe 1.

[33]  Au sujet de Lenoir, cf. Dominique Poulot, 'Alexandre Lenoir et les musées des monuments français', in Pierre Nora, Les Lieux de mémoire, ibid., p. 1515-1543.

[34]  Cf. par exemple l'Encyclopédie Médiévale de Viollet-le-Duc, refonte du Dictionnaire raisonné de l'Architecture, Paris, 1978, Inter-Livres, réédition 1996, 2 t.

[35]  A. Chastel, 'La notion de patrimoine', ibid. p. 1451.

[36]  Les musées de monuments ont tout au long du siècle un succès phénoménal. Cf. D. Poulot, ibid.

[37]  Cf. André Fermigier, 'Mérimée et l'inspection des monuments historiques', P. Nora, ibid, p. 99-1614.

[38]  Cité dans Patrimoine, Etat et Culture, ibid. p. 29 : 'Quels que soient les droits de la propriété, la destruction d'un édifice historique et monumental ne doit pas être permise à ces ignobles spéculateurs que leur intérêt aveugle sur leur honneur... Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient à son propriétaire, sa beauté est à tout le monde ; c'est donc dépasser son droit que de le détruire.' (1832).

[39]  Chastel, 'Viollet-le-Duc..' in Architecture et Patrimoine, ibid., p. 162.

[40]  Pour bien souligner l'évolution de ces idées, nous ferons allusion à la série des guides publiés de 1906 et jusqu'en 1913, le Livret guide illustré, édité par le Syndicat d'initiative de Lyon et distribué gratuitement (AML série 4C/2. 5.679)

[41]  ibid, p. 40.

[42]  Louis IX : 1214-1270.

[43]  A. Peladan, Guide de l'amateur et de l'étranger à Lyon et dans les environs, Lyon, 1864 (AML 3.807, série 4C/2), p.151 et s.

[44]  Ibid, p. 227.

[45]  Ibid, p. 181.

[46]  Ibid, Livret guide illustré du Syndicat d'initiative, ibid, n° de 1906.

[47]  Ibid p. 222.

[48]  Cochard, ibid, p 260

[49]  Ibid, p. 146.

[50]  AML série 4C/2, 2.284, numéros de 1902 ... 1913

[51]  Ibid, p. 27.

[52]  Ibid, p. 22.

[53]  Guide de l'Etranger à Lyon, ou 'description des curiosités, des Monumens et des Antiquités que cette ville renferme', C.-J., Ch...T, Lyon, 1818 (AML 4.600, série 4C/2), page 55.

[54]  Id., p. 36

[55]  Cochard, ibid, p 236

[56]  L'appellation « rive droite de la Saône » était jusqu'à maintenant celle qui n'était essentiellement utilisée. Elle reste incontestablement la plus fréquente à l'époque. Le vocable « Vieux Lyon » n'est consacré que beaucoup plus tard (avec notamment la création de la Commission du Vieux Lyon), mais certains l'ont employé plus tôt (Leymarie en 1843). Mais on peut présumer qu'alors le « Vieux Lyon » représentait peut être plus un vieil ensemble - quel que soit son âge - qu'un ensemble Renaissance proprement dit, impliquant une unité plus économique et sociale qu'artistique ou même architecturale. Fortis (Voyage pittoresque et historique à Lyon, 1821) parle d' « une petite ville pauvre et peuplée d'artisans ».

[57]  Nous nous servirons particulièrement pour cette partie de l'ouvrage publié par le Ministère de la culture : Patrimoine, dans la collection Etat et culture, qui développe de manière précise, dans sa première partie (p. 13 à 60), intitulée 'L'invention du patrimoine', l'histoire des institutions de protection du patrimoine depuis 1789, et jusqu'en 1959.

[58]  Cf. Françoise Bercé, 'Arcisse de Caumont et les sociétés savantes', in P. Nora, ibid, p 1545-1573.

[59]  Le classement des édifices privés nécessite donc l'accord du propriétaire et le déclassement est possible à tout moment.

[60]  André Chastel, 'La notion de patrimoine', ibid, p. 1449-1451.

[61]  Id., p. 1454.

[62]  'Les listes de programme semblaient instituer dans le parc immobilier français une catégorie supérieure, à laquelle il convenait de se référer d'abord. : c'est celle qui commande en quelque sorte l'histoire monumentale. Le recours à l'administration - si caractéristique de la pratique française - a facilement pour corollaire l'indifférence du public et l'inertie des responsables mineurs'.

[63]  L'expression est empruntée à Nathalie Mathian, 'L'évolution de la notion de patrimoine aux XIX° et XX° siècles : l'exemple du Vieux Lyon', in Le Vieux Lyon, 30 ans de secteur sauvegardé, 1994, p. 25.

[64]  Cité par F.R. Cottin, 'La Société Académique de Lyon', in Monuments Historiques, Lyonnais, Forez, Beaujolais, n° 157, juin/juillet 1988, p. 97.

[65]  N. Mathian, ibid., p. 26.

[66]  Idem.

[67]  Ibid, p.99.

[68]  Joséphin Soulary, préface au Guide de l'amateur et de l'étranger à Lyon et dans les environs, A. Peladan, ibid.

[69]  Ibid, p. 26.

[70]  Jean-Marie Léniaud, 'Nation et Patrimoine', La revue administrative, n° 286, juillet/août 1995, p. 397-401.

[71]  Ibid, p. 149.

[72]  Nous avons cependant déjà évoqué la question de savoir si il a existé un jour un projet visant à faire disparaître le quartier. La question est en outre de savoir si le Vieux Lyon est resté indemne grâce à une suite de hasards heureux, ou plutôt par un manque de volonté réelle de le détruire. La réponse mêle peut-être les deux éléments... Nous tâcherons d'y répondre à la fin de l'étude.

[73]  Petit guide annuel de l'étranger à Lyon, ibid, p. 5.

[74]  Natahalie Mathian, ibid, p. 26.

[75]  Cité par N. Mathian, id.

[76]  Cf. Dominique Bertin, 'Les grands axes de la politique urbaine au XIX° siècle', in Monuments Historiques, n° 202, mai/juin 1996, p. 71-74.

[77]  Cf. par exemple P. Martin, Recherches sur l'architecture, la sculpture, la peinture, la menuiserie, la ferronnerie dans les maisons du Moyen-Age et de la Renaissance à Lyon, Lyon, 1851.

[78]  Jamot sera l'un des membres les plus actifs de la Commission du Vieux Lyon, et l'auteur des deux inventaires publiés en 1903 et 1906.

[79]  Expression empruntée à un article de la Vie Lyonnaise, 24/11/1930, AML 707.140 série 1.0.532.

[80]  Ibid, p. 519.

[81]  AML revue de presse 1.O.532

[82]  Ibid, p. 168-169.

[83]  Ibid, p. 39., n° de 1906.

[84]  Ibid, p. VII-XI.

[85]  Inventaire Général du Vieux Lyon, éd. de 1906, AML 5 809, série 1.0.532.

[86]  Camillo Sitte, L'art de bâtir les villes, 1889, coll. Points Essais, éd. du Seuil, 1996, p. 16.

[87]  Citée par Claude Dalbanne, dans l'Album du Crocodile, 1945.

[88]  Cf. E. Pommier, 'La naissance des musées de province', in Les Lieux de mémoire, ibid. p. 1471.

[89]  C. Dalbanne, ibid.

[90]  Id.

[91]  idem

[92]  Rapport de la Commission, 1902, AML série 4C/2. 2.284, p. 5.

[93]  Rapport de la Commission, 1909, AML série 4C/2. 2.284, p. 8-9

[94]  Idem, p. 10.

[95]  A. Chastel, in 'La notion de patrimoine', ibid, p. 1455.

[96]  Nous utiliserons, entre autres, l'ouvrage de Françoise Choay, L'urbanisme, utopies et réalités, une anthologie, coll. Points Essais, éd. du Seuil, 1965, ainsi que son article ref ? dans l'Encyclopaedia Universalis

[97]  Cf. Camillo Sitte, L'art de construire les villes, l'urbanisme selon ses fondements artistiques, 1889, éd. coll. Points Essais, Paris, 1996, 187 p.

[98]  Réf B. Zevi EU

[99]  Camillo Sitte, ibid, p. 132.

[100]  F.R. Cottin, 'Un décor urbain comme un théâtre, urbanisme baroque', in Monuments Historiques, n° 202, mai/juin 1996, p. 33.

[101]  'Les tracés urbains : les percées, les extensions', in L'architecture, ,d. Solar, 1996, p.214-215.

[102]  Chastel, Architecture et patrimoine, ibid, p. 80.

[103]  Pour une histoire détaillée des aménagements urbains à Lyon au XIX° cf. : D. Bertin, 'Les parures du capitalisme, les grands axes de la politique urbaine au XIX° siècle', in Monuments Historiques, ibid, p. 71-74.

[104]  Idem, p. 73.

[105]  Idem. p. 74.

[106]  (10) Tiré de Comment ils ont parlé du patrimoine, Journal RVL, n° 74, 1994, p. 33.

[107]  Il s'agit notamment de l'appréciation qu'il porte sur le nouveau Palais de Justice.

[108]  Cochard, ibid, p. 517.

[109]  Fortis, ibid, p. 225.

[110]  Cochard, première édition de son guide, 1817, p. 229.

[111]  Pour cela, voir par exemple : Sandrine Marchado, Le quartier St-Paul à Lyon, des transformations urbaines massives au secteur sauvegardé, juin 95, sous la direction de M.F. Perez, Institut d'Histoire de l'Art, Université Lumière Lyon II.

[112]  Séries AML 2.S et 3.S.

[113]  AML 2.S.25.

[114]  AML 3.S.481.

[115]  AML 4.S.166/868.

[116]  AML 4.S.166/863.

[117]  Ibid, p. 54.

[118]  Tiré de l'ouvrage de Charles Delfante, ibid, p. 55.

[119]  Revue créée en 1908, qui confronte les points de vue d'architectes et d'urbanistes jusqu'à sa disparition en 1914.

[120]  Projet de loi Beauquier et Siegfried, promulguée le 14 mars 1919, complétée en 1924 ; elle stipule que 'toute commune de plus de 10.000 hab. sera tenue d'établir un plan d'extension et d'embellissement (qui) déterminera l'étendue et l'emplacement des jardins publics, squares, parcs et espaces libres, fixera la largeur des voies principales, leur dimension, établira les servitudes de construction nécessaires à la beauté, à la salubrité et à l'assainissement de la ville'.

[121]  Tiré de C. Delfante, ibid, p. 44.

[122]  Idem, p. 45

[123]  Extrait d'un article du Progrès, 17/08/1938. AML 1.O.532, revue de presse.

[124]  Pour plus de détails sur les classements Monument Historique et inscriptions à L'inventaire Supplémentaire en ce qui concerne le Vieux Lyon, Cf. annexe 3.

[125]  AML 700.051.

[126]  in Le vieux Lyon, 30 ans de Secteur Sauvegardé

[127]  Catalogue des projets du concours de la S.E.L. de 1925, AML 700.051

[128]  Congrès Internationaux d'Architecture Moderne.

[129]  AML 1.O.532 revue de presse.

[130]  Nous retrouverons cette situation dans les années soixante...

[131]  Ville de Lyon, Rapport du Service Municipal de la Voirie, AML 945 WP.

[132]  Consulter la liste des classements et des inscriptions en annexe.

[133]  Tiré de Comment ils ont parlé du patrimoine, ibid.

[134]  Mathé H. 'L'urbanisation de la ville de Lyon', L'Architecture, 15/06/1937, p. 189-200.

[135]  AML 1.O.532 Revue de presse.

[136]  expression empruntée à Régis Neyret, un des principaux acteurs de la réhabilitation et de la restauration du Vieux Lyon et aujourd'hui président de 'Patrimoine Rhônalpin'.

[137]  Chastel, Architecture et patrimoine, ibid ., p.15.

[138]  Idem, page 33

[139]  Cf. Le Corbusier, La Charte d'Athènes, Note sur les Congrès Internationaux d'Architecture Moderne, p. 119 à 126, 1957, édition Point Seuil, 1971, 187 p.

[140]  Jean-Marie Pérouse de Montclos, introduction à Chastel, Architecture et patrimoine, ibid. p 15

[141]  Cf. par exemple au sujet de Perret et de l'architecture en béton en général : Monumental, éd. du patrimoine, mars 1997.

[142]  Chastel, Architecture et patrimoine, ibid., p 16.

[143]  idem, page 17

[144]  Chastel , idem, p. 33

[145]  J. Houlet, Inspecteur général des Monuments Historiques chargé des Sites, in Les Cahiers Français de l'ICOMOS, Restauration et vie des ensembles monumentaux, 1980, p.1-7.

[146]  Ce rayon de 500 m. s'applique autour des monuments et dans le champs de visibilité de ceux-ci. Deux notions en découlent : la visibilité, (vue depuis le monument) et la covisibilité (vue sur le monument et sur son environnement). Ce périmètre est souvent critiqué, (inadapté, insuffisant ou inutile, alibi pour protéger un paysage). Une autorisation est nécessaire pour toute transformation dans ce périmètre. Le permis de construire et de démolir tiennent lieu d'autorisation, une fois l'avis favorable de l'Architecte des Bâtiments de France (Service départemental de l'architecture) obtenu.

[147]  Les opérations de rénovation urbaine ont une unité juridique et financière. : créée par une décision administrative unique, elle font l'objet d'une subvention d'équilibre. L'opération pouvait être lancée par la commune, une association syndicale de propriétaires, ou par un organisme de rénovation. Pour plus de détails cf. : C. Gouygilbert et H. Jonquière, 'L'émergence de la notion de patrimoine au sein de l'administration', in Dossiers de séminaires TTS, n° 10, Ministères de l'équipement, du logement, des transports et de la mer, janvier 1990

[148]  Elle avait tenu sa dernière séance en 1939.

[149]  Rapporté par un article d'Echo Liberté, en date du 6 janvier 1960. AML 1.O.532 Revue de presse.

[150]  Réunion de la Commission Municipale du Vieux Lyon du 5/01/1960, AML 1.O.532 revue de presse.

[151]  Qu'est-ce que le patrimoine architectural ? Publication du Conseil de l'Europe, 1975.

[152]  Inspecteur général Sorlin, in Premier colloque des cités et quartiers anciens, bulletin RVL, 1963.

[153]  Extrait du discours de présentation de sa loi devant l'Assemblée Nationale le 24/ 07/ 1962. Extrait de Vieux Lyon, 30 ans de Secteur Sauvegardé p. 7 et s.

[154]  Nous utiliserons ici le Journal Officiel des 6 et 7 août 1962, n° 185, p. 7813, loi n° 62-903 du 4 août 1962 'complétant la législation du patrimoine historique et esthétique de la France et tendant à faciliter la restauration immobilière'.

[155]  l'article premier énonce que les Secteurs Sauvegardés sont créés et délimités par arrêté conjoint du ministre des affaires culturelles et du ministre de la construction, sur avis favorable ou sur proposition de la ou d'une des communes intéressées, ou par un arrêt du Conseil d'Etat en cas d'avis défavorable, et que le Plan de Sauvegarde est établi par décret en Conseil d'Etat.

[156]  L'article 3 prévoit un règlement d'administration publique dans le cas d'un chevauchement des servitudes au titre du classement comme Monument Historique et au titre du classement comme Secteur Sauvegardé. Les articles 5 à 16 sont relatifs aux conditions d'évacuation et de relogement des locataires des immeubles concernés, aux obligations des propriétaires. L'évacuation ne peut être refusée si elle est nécessaire mais le relogement est obligatoire dans certaines conditions, un préavis devant toujours être notifié au locataire).

[157]  Extrait du discours de présentation de sa loi devant l'Assemblée Nationale le 24/ 07/ 1962. Extrait de Vieux Lyon, 30 ans de Secteur Sauvegardé.

[158]  Société d'Economie Mixte de Restauration de Lyon, aujourd'hui intégrée dans la SERL, (Société d'Equipement du Rhône et de Lyon)

[159]  Opérations Programmées d'Amélioration de l'Habitat.

[160]  Soulignons ici l'importance des AFUL (Association Foncière Urbaine Libre), qui encouragent la restauration par des personnes privées au moyen de déductions fiscales. Elles permettent une restauration de qualité, mais sont parfois utilisées de manière abusive. Le principe est en effet une conciliation efficace des intérêts privé et général, pour réhabiliter le patrimoine en évitant la spéculation, et surtout relancer l'activité dans le quartier concerné.

[161]  Henry Chabert, L'intervention publique dans le secteur sauvegardé, Vieux Lyon, 30 ans de secteur sauvegardé.

[162]  J. Sordoillet, La réhabilitation des quartiers anciens, acte d'urbanisme ?, Bulletin du conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement du Rhône.

[163]  André Chastel, 'La notion de patrimoine', in Les Lieux de mémoire, t. 2, la Nation, p. 1457

[164]  A. Chastel, Architecture et urbanisme, ibid., p. 79.

[165]  Association Renaissance du Vieux Lyon : 5, place de la Baleine, Lyon V°. Pour une histoire précise de l'association, se référer à l'ouvrage collectif Renaissance du Vieux Lyon, 50 ans, paru en novembre 1996, disponible à la RVL.

[166]  A. Chastel, 'La notion de patrimoine', in Les lieux de mémoire, p. 1457.

[167]  Cf. par exemple Regards sur le patrimoine, coll. Enjeux-culture, Paris, Réunion des Musées Nationaux, Paris, 1992, 254 p.

[168]  Cf. dans ce sens Yves Grafmeyer, Habiter Lyon, éd. CNRS, PUL 1991.

[169]  Gérard Althabe, La production des patrimoines urbains, in Dossiers des séminaires TTS, 'Les territoires du patrimoine', séminaire animé par HP Jeudy (CNRS), n°10. Ministères de l'Equipement, du logement, des transports et de la mer, Secrétariat d'Etat chargé de l'environnement et de la prévention des risques technologiques et naturels majeurs, janvier 1990, p. 47. Disponible à la DRAC de Lyon.

[170]  Cf. par exemple La restauration du Vieux Lyon, plaquette réalisée par l'Association de défense des habitants du Vieux Lyon, 1966, ronéot. 19 p. Disponible à la RVL.

[171]  A. Chastel, Architecture et patrimoine, p. 31.

[172]  Cf. Les Suggestions de la Jeune Chambre Economique de Lyon et de la Région Lyonnaise, mai 1957, AML 703.434.

[173]  Cf. Premier colloque des cités et quartiers anciens, bulletin RVL, 1963.

[174]  idem, p. 135.

[175]  cf. liste en annexe 3.

[176]  C. Delfante, 100 ans d'urbanisme à Lyon, ibid., p. 125.

[177]  Cité par C. Delfante, id., p. 139

[178]  C. Delfante, 100 ans d'urbanisme, p. 140.

[179]  Désormais P.S.M.V.

[180]  A. Donzet, 'Le Vieux Lyon, Aménagement-Restauration : 'Le Vieux Lyon, son histoire, ses problèmes, sa restauration', in Les Monuments Historiques de la France, bulletin trimestriel, nov./déc. 1964, nouvelle série, fasc. 4, vol. X, p. 145-192.

[181]  A. Donzet, ibid. p 168.

[182]  id., p. 173.

[183]  Id., p. 180.

[184]  Il proposait par exemple de doubler systématiquement les escaliers à vis d'ascenseurs ou d'un deuxième escalier.

[185]  Bulletin RVL, n°15, avril 1972, p. 35-36.

[186]  Congrès de la Société des architectes français et de l'Académie polonaise des lettres, Varsovie, octobre 1959, communication de A. Donzet sur le problème de la rénovation du quartier St-Jean à Lyon, AML 701.574. série 1.O.53.

[187]  Pour plus de détail, voir annexe 5.

[188]  Recueil des recommandations architecturales, F.R. Cottin, J.G. Mortamet, Ronéot. Disponible à la RVL.

[189]  Enquête publique, du 19.10 au 27.11 1981, Rapport de la Commission d'enquête, désignée par l'arrêté préfectoral du 22.09.1981, Ronéot. 24 p. AML 707.535. Disponible à la RVL.

[190]  Enquête publique d'Août 1993, Rapport de la Commission d'enquête, désignée par l'arrêté préfectoral du 10 mai 1993. Ronéot. 21 p. Disponible à la RVL.

[191]  Révision 1992-1993, Rapport de présentation, avril 1993, disponible à la RVL.

[192]  Page 0.

[193]  Pour les modalités d'application du P.S.M.V., voir annexe 6.

[194]  P. 22.

[195]  P. 3.